Au lycée, mes amis et mon petit ami me soutenaient tous magnifiquement. Je ne sais même pas comment ils me supporté tous, surtout pas Edouard. J'était horrible avec eux, je leur disaient que c'était de ma faute, que c'est à cause de moi qu'ils sont morts, que je n'aurais pas du les laissé partir, à grande vitesse, et que j'aurais du vérifié s'ils avaient bien mis leurs ceintures. J'ai failli plaquer Edouard en disant qu'il ne devrait pas sortir avec un monstre. Mais il a tenu, il n'a pas accepté que je le plaque. Et vu le mal que sa lui faisait, je suis resté avec, pasque moi aussi sa me faisait mal de le plaqué comme ça, alors que je l'aimais plus que tout. Edouard avait les yeux verts, les cheveux blonds et une voix douce. Ma vie reprit son cours, mais si j'aurais su que 10 mois plus tard, le cauchemar allait recommencé, je me serais caché dans le fond de ma coquille, et je me serais laissé m'éloigner de mes amis, et les laissé m'oublié. En à peine un an, je me suis vraiment sentit maudite. Une compétition au lycée avait été organisée. Edouard voulait y participer avec ses deux amis aussi fous que lui. On rigolait tous d'avance, sachant que le but été d'attraper un taureau à la façon des cow-boys sur le dos d'un cheval. Jusque là, les scores étaient placé très haut. Mais Edouard et ses deux compères avaient un esprit de compétition que rien ne pouvait arrêter. Les deux amis de Edouard réussirent le tour avec un score dans la moyenne. Quand se fut le tour d'Edouard, tout le monde retenait sa respiration. Le cheval se mit à galopait avec une forte vitesse. Edouard avait fait beaucoup d'équitation étant petit. Il était excellent cavalier. Mais être excellent à cheval, ne veut pas dire qu'on puisse tout contrôler. Les hommes sortirent le taureau du box, le taureau fonça dans tous les coins, le cheval se mit à lui courir après. Et au moment ou Edouard commençait à faire tourné au dessus de sa tête la corde, le taureau changea de direction et fonça sur le cheval. Le cheval prit d'une panique incontrôlable, se mit à cabrer. Les gens regardaient Edouard tombait par terre, sous un tapis de poussière qui s'envolait autour de son corps. Il se releva avec du mal, mais à peine eu le temps de réagir que le cheval se retourna pour échapper au taureau et lui donna un grand coup de sabot sur le côté, en pleins dans les côtes, tel une gifle. Edouard se retrouva par terre, retourné sur le côté, agonisant, il mettait ses mains sur le côté souffrant, mais le taureau suivant le cheval lui fonça dedans aussi. Je vis les yeux d'Edouard s'agrandir, voyant ce qu'il allait lui arrivé, ce demandant s'il allait malgré tout s'en sortir, essaya de se levé, des secours arrivaient avec des chevaux protégés, mais la vitesse du taureau était plus rapide, les gens criaient « dépêchez-vous » et là, Edouard se retourna sur le ventre, toujours en tenant son côté souffrant, regarda ses deux amis qui avaient passé la compétition sans problème, et moi. Je voyais dans son regard un pardon, pardon d'avoir était aussi fou de s'être inscrit dans cette compétition. Le taureau arriva...